Appel à textes : Dans les villes du Futur

En partenariat avec le Prix « Ecrire la Ville »,  les éditions Arkuiris lancent un nouvel appel à textes en collaboration avec le laboratoire LISST-Cieu (Université Toulouse 2 Jean Jaurès), pour une anthologie de nouvelles sur le thème :

« Dans les villes du Futur ».

Les villes sont des lieux de prédilection pour le déploiement d’un imaginaire sur des futurs envisageables, probables ou redoutables. Ce sont aussi les cadres de nombreux projets utopiques et de représentations de l’humanité en train d’advenir.

Elles sont l’un des thèmes fondamentaux des romans de science-fiction, qui oscillent entre le chaos des bas-fonds et le faste des cités impériales galactiques. Les plus grands auteurs les ont décrites de IGH de Ballard à La ville est un échiquier de John Brunner pour les romans, ou de Blade Runner (tout de même inspiré du roman Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? écrit par Philip K. Dick) à Dark City pour les films.

Les romans policiers ont également profondément contribué à faire émerger le thème de la ville et à en renouveler les perspectives. On sait par exemple la dette que l’on a vis-à-vis d’Arthur Conan Doyle, de Raymond Chandler ou de James Ellroy dans la connaissance parfois intime de cités comme Londres à la fin du XIXe siècle ou de Los Angeles dans les années 1930 ou 1950 tant les personnages qu’ils ont créés se fondent dans le décor de leur ville, en exprime l’humeur, parfois la violence et les contradictions…

A côté de ces deux genres littéraires que l’on pourrait qualifier d’évidents dès lors qu’il est question de ville, il serait souhaitable de mentionner un genre beaucoup plus contemporain, celui auquel le Prix « Ecrire la ville » s’efforce de rendre hommage depuis deux ans : les récits de déambulation urbaine, fourmillant de détails, livrant une perspective sensible, subjective…

Pour le présent appel, il s’agira d’imaginer des histoires qui se déroulent dans les cités du futur, sur Terre ou ailleurs ou dont le sujet est les cités du futur. Mais attention, la ville ne devra pas être un simple « décor », au contraire, il devra s’agir d’un élément fondamental ou en tout cas majeur de l’intrigue.

Tous les genres littéraires sont acceptés : science-fiction, fantastique, polar, mais aussi fictions contemporaines…

Les textes devront être inédits, y compris sur le Web. Un seul texte pourra être déposé par auteur.

Longueur maximale : 50 000 signes (espaces compris), pas de minimum.

Cette anthologie sera coordonnée par Yann Quero, qui établira une sélection de quinze à vingt nouvelles. Cette sélection sera soumise à un jury d’écrivains du Prix « Ecrire la ville ».

Les trois meilleures recevront respectivement :

1er Prix : 300 euros

2ème Prix : 200 euros

3ème Prix : 100 euros

Le jury se réserve aussi la possibilité de décerner un prix « coups de cœur ».

Les trois nouvelles primées ainsi que les autres validées par le jury seront publiées dans une anthologie à paraître en 2018.

Calendrier du concours :

Date limite d’envoi des textes : dimanche 15 octobre 2017, à minuit (heure française)

Annonce de la présélection : vendredi 1er juin 2018, à l’occasion de la séance de clôture du Colloque international « La ville vue du CIEU » qui se tiendra à l’Université de Toulouse 2 – Jean Jaurès

Sortie de l’anthologie et remise des prix du Jury : novembre 2018, en concomitance avec l’annonce du Prix « Ecrire la ville » de 2018.

 

Nouvelles à envoyer à l’adresse :

<appelsarkuiris@gmail.com>

 

Normes de présentation

Fichiers sous format .doc ou .docs

Nom du fichier : nom de l’auteur-titre de l’appel

Mise en page la plus simple possible (type Word 12, interligne simple, marges 2,5 cm).

 

 

 

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9 février 2017, réunion du Comité des lecteurs

Nous ouvrons jeudi 9 février 2017, à 17h30, notre premier rendez-vous du Comité des lecteurs du Prix Ecrire la Ville.Ce rendez-vous se tiendra de 17H30 à 19h30, dans la Salle qui se situe à l’entrée de la Bibliothèque Universitaire Centrale.

 

Dans le cadre de ce Comité, il sera question d’échanger autour de la façon dont nous allons nous organiser pour, d’ici à la fin du mois de juin, constituer notre « bibliothèque idéale ».

Celle de l’année 2017 devra être composée de 6 ouvrages au maximum, parus à partir de 2010 jusqu’à 2017. Ces ouvrages peuvent être des romans, des recueils de poésie, des albums de bande dessinée, des récits… dans lesquels la ville occupe une place importante.

Nous devrions donc nous consacrer, lors de cette première séance, à la livraison d’une série de propositions d’ouvrages. Tous les participants sont invités à en faire bien entendu! Nous proposerons également une méthode qui devrait nous permettre de sélectionner les ouvrages pour n’en retenir que 6. Nous proposerons enfin un agenda pour nos différentes réunions.

 

Rappelons que le Comité des lecteurs est ouvert à tout lecteur, dès lors qu’il s’intéresse à la question urbaine et qu’il aime en discuter. Il n’est pas nécessaire de participer à toutes les réunions, certains lecteurs ne le pourront pas, ne serait-ce que pour des raisons d’éloignement.

 

Pour vous inscrire au comité, vous pouvez :

1. Venir directement à la réunion de demain!

mais, si vous n’étiez pas disponible, vous avez toujours la possibilité de vous inscrire, à tout moment :


2. via  un formulaire  sur l’ENT aux adresses suivantes : https://lc.cx/Jqmi  ou https://bit.ly/2iPJN24.
3. ou en envoyant un message à :  association.ecrirelaville@gmail.com

19 janvier 2017 : journée Philippe Vasset

à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Toulouse, dans le cadre du Séminaire IN SITU, Salle 3, de 14 à 17 h00

« La géographie secrète des villes de Philippe Vasset », dialogue avec Matthieu Duperrex (Urbain, trop urbain)

à la Libraire Etudes, dans le cadre des rencontres littéraires autour du Prix « Ecrire la ville », de 18h00 à 19h30

 » Rencontre/débat avec Philippe Vasset »

Né en 1972, Philippe Vasset a étudié la géographie ainsi que la philosophie à Paris et aux États-Unis. Il a publié huit livres oscillant entre le récit, l’enquête et le roman, parmi lesquels « Un livre Blanc » (2007) ; « La Conjuration » (2013) et « La Légende » (2016).

VASSET philippe, Paris, 2016

Cérémonie officielle du prix littéraire « Écrire la ville »

Le dimanche 13 novembre
16h – Cérémonie officielle du prix littéraire « Écrire la ville »
Au Quai des Savoirs / La Ruche

Allée Jules Guesdes
31000 Toulouse
FRANCE

À l’initiative du séminaire In Situ (Innovation, indisciplines, interfaces des Savoirs, Imaginaires et Territoires de l’Urbain), commun aux trois Écoles doctorales de l’Université Toulouse Jean Jaurès, en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse, la Librairie Études Mirail et l’Université fédérale de Toulouse

Le Prix « Écrire la ville » n’est pas un prix de plus parce qu’il n’est pas qu’un prix littéraire. Il est à la croisée entre un prix littéraire et un prix portant sur les études urbaines, l’urbanisme, l’architecture… Pour cette première édition, l’auteur Jean Rolin est le président du jury. Vous aurez la chance d’assister au débat final du jury pour désigner le lauréat, avec des lectures de textes par le comédien et metteur en scène Patrick Abéjean, accompagné par le dessinateur sur le vif Frédéric Malenfer.

Inscription gratuite sur le site : https://www.weezevent.com/-710

Soirée de lancement du Prix, le 11 octobre 2016

 
Le 11 octobre de 17h à 19h à la Fabrique / La Scène de l’Université de Toulouse 2 Jean Jaurès

…sera consacrée au lancement de notre première édition du Prix « Ecrire la ville ». A l’occasion de cette soirée, nous rendrons publique la liste des 10 ouvrages sélectionnés ainsi que la composition du Jury et l’identité de son Président.
Deux comédiens liront des « morceaux choisis » de chacun des 10 ouvrages retenus et s’efforceront de communiquer leur engouement à un public que nous espérons nombreux, averti, attentif, dynamique, interactif, attentif, jeune, moins jeune, carrément âgé, fin connaisseur de la littérature contemporaine, hédoniste, flâneur, arpenteur infatigable des univers urbains, simplement curieux, dans l’attente du bus ou du métro du soir ou dans la frustration d’un rendez-vous différé … Bref, il existe quantité de raisons qui devraient pousser ce public diversifié vers cet événement.